Anciens combattants FNACA "Ils sentent la fin du voyage approcher, lentement mais sûrement, alors ils tentent des regroupements avec l'UNC"...
Cher regretté Maurice ils viennent d’en rajouter une couche !!!
(voir la suite à la fin)

Maurice Sicart doit se retourner dans sa tombe s’il peut voir ce qui se passe de plus en plus souvent... Ecoutons-le une fois de plus avant de lire ces diverses infos...
Merci Maurice Sicart, dommage que des responsables de la FNACA "retournent leur veste" parce que s’il y a eu des morts après le 19 mars 1962 c’est la faute de
l’OAS
Cette organisation terroriste et criminelle responsable de 2700 victimes en Algérie et en France.
Les partisans du 5 décembre se gardent bien d’en parler... et de dire la vérité...
A compter du 19 mars 1962 aucun coup de feu n'a été tiré entre l'armée française et les indépendantistes algériens... Le cessez-le-feu a bien été respecté... Mais...
l’OAS

La Dépêche du 24 mars 1962

La Une du Figaro des 24-25 mars 1962
Des appelés victimes de l'OAS
Les Algériens n’étaient pas la seule cible de l'OAS, indiquant que "des appelés de l'armée française et des officiers français engagés dans la lutte anti-OAS, ont été également la cible des exactions de la sinistre armée terroriste".
Oran est l’une des villes algériennes où les opérations de l’OAS "furent les plus sanglantes ayant laissé la région dans un état apocalyptique l’été 1962".
Ne nous étonnons pas qu’après un tel désastre les Européens d’Oran ont eu à connaître, hélas, la tragique journée du 5 juillet 1962…
Une stèle en souvenir des AFN

Les anciens combattants d’Afrique du Nord ont inauguré, tous ensemble, la stèle à la mémoire de leurs compagnons.
© Photo NR
L’inauguration d’une stèle en souvenir de tous les anciens combattants d’Afrique du Nord, morts pour la France, s’est déroulée samedi matin, devant une foule de Braciliens et sous couvert de 52 drapeaux. L’esplanade de la Croix-Saint-Jacques n’avait pas encore connu pareille affluence pour une manifestation patriotique.
La stèle que le maire, Francis Guillot, a dévoilé est un hommage, entre autres, aux morts pour la France durant la guerre d’Algérie, mais aussi, à tous ces jeunes gens, partis à 20 ans, combattre en Afrique du Nord. « Il s’agit de répondre à un devoir de mémoire. »
117 victimes en Loir-en-Cher et 27.000 compagnons d’armes français sont tombés en Afrique du Nord.
Cette stèle du souvenir ne remplace par le monument aux morts mais permettra de rendre hommage à ces combattants d’Afrique du Nord, toutes associations confondues. La cérémonie a été à la hauteur de l’événement, grâce, notamment, à la mobilisation des deux associations d’anciens combattants d’Afrique du Nord, l’UNC-AFN et la FNACA. L’occasion de constater que la guerre d’Algérie reste un sujet sensible.
Il aura donc fallu toute la diplomatie du maire et de son conseil municipal pour que cette stèle voit le jour. Le projet, piloté et financé par la municipalité, a été mené conjointement par la FNACA et l’UNC-AFN, deux associations aux affinités politiques différentes et qui divergent notamment sur la date commémorative de la fin de la guerre d’Algérie (19 mars 1962 pour les premiers, plus tard pour les seconds). Chose rare, les deux associations ont finalement réussi à s’entendre. Et pour sceller cette approche naissante, le maire, Francis Guilot, a demandé aux élus présents, Jean-Marie Janssens et Jean-Paul Prince, sénateurs, de tenir la main des représentants des deux associations comme l’avaient fait « Helmut Kohl et François Mitterrand, main dans la main devant l’ossuaire de Douaumont, près de Verdun, en 1984 ».
SOURCE : https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/bracieux/une-stele-en-souvenir-des-afn
Que s’est-il donc passé
ce 5 décembre 2017
à Angers ?
Guerre d’Algérie. À Angers, les anciens combattants commémorent unis

La cérémonie d’hommage aux morts pour la France de la guerre d’Algérie, des combats au Maroc et de la Tunisie, a réuni, mardi, les représentants de l’ensemble des associations d’anciens combattants. | DR
Depuis longtemps, deux parties s’opposent pour savoir quand commémorer la fin du conflit algérien. À Angers, l’une d’elle a fait le premier pas à l’occasion de la cérémonie qui a eu lieu le 5 décembre.
Depuis de longues années, à Angers comme partout en France, plusieurs associations d’anciens combattants se disputent la date officielle de commémoration de la fin du conflit algérien. D’un côté, l’UFAC (Union française des associations d’anciens combattants et de victimes de guerre), l’ACPG-CATM (association des combattants prisonniers de guerre et combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc) et l’UNC (Union nationale des combattants). Toutes trois s’en tiennent à l’hommage du 5 décembre, instauré par le président Jacques Chirac en 2003. Une date jugée « neutre ».
"Un réconfort"
De l’autre, la FNACA (Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie), à laquelle il est reproché de privilégier la date du 19 mars pour commémorer la fin de la guerre en Algérie, suite au cessez-le-feu et la signature des accords d’Evian.
Mardi, à Angers, lors de la cérémonie d’hommage au monument aux morts, outre les autorités, les représentants de l’UNC et de l’Ufac ont eu la surprise de constater à leurs côtés la présence du représentant de la FNACA. Une première. « Pour nous, c’est un réconfort, assure Jean-Pierre Mourault. Nous leur rendrons la pareille le 19 mars prochain. » De son côté, le président local de la FNACA, Daniel Villeboux, a confirmé : « Il est temps de s’unir. D’autant qu’au niveau local, il n’y a pas de problème entre nous. »
Guerre d'Algérie : ils enterrent la hache
de guerre

La cérémonie d'hommage aux morts pour la France de la guerre d'Algérie, des combats au Maroc et de la Tunisie, a réuni, mardi, les représentants de l'ensemble des associations d'anciens combattants. Une première. | DR
Depuis longtemps, deux parties s'opposent pour savoir quand commémorer la fin du conflit algérien. À Angers, l'une d'elle a fait le premier pas à l'occasion de la cérémonie du 5 décembre.
La polémique
La guerre des sigles d'abord. Celle qui, au niveau national du moins, continue d'opposer les associations d'anciens combattants. Car derrière chacun d'eux se cache une histoire, dont la guerre d'Algérie n'en finit pas de faire ressurgir les dissensions.
Depuis de longues années, à Angers comme partout en France, elles sont au moins quatre à se disputer la date officielle de commémoration.
D'un côté, l'UFAC (Union française des associations d'anciens combattants et de victimes de guerre), l'ACPG-CATM (Association des combattants prisonniers de guerre et combattants d'Algérie, Tunisie, Maroc) et l'UNC (Union nationale des combattants). Toutes trois s'en tiennent à l'hommage du 5 décembre, instauré par le président Jacques Chirac en 2003. Une date jugée « neutre ».
De l'autre, la FNACA (Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie), à laquelle il est reproché de privilégier la date du 19 mars pour commémorer la fin de la guerre en Algérie, suite au cessez-le-feu et à la signature des accords d'Évian.
« Nos petites querelles »
Plus que cette date, instituée en 2012 sous le gouvernement de François Hollande, c'est parfois la couleur politique de la fédération qui titille certains anciens. « À l'origine, c'est le Parti communiste qui patronnait les gars de la FNACA », murmure l'un des 14 000 Angevins partis en Afrique du Nord de 1954 à 1962.
« Après le cessez-le-feu, il y a eu beaucoup de tués, juge à son tour Auguste Noyer, président de l'UNC 49 depuis trois ans. On ne signe pas une défaite. » Même si les «événements» ravivent la mémoire des anciens combattants, lui et Jean-Pierre Mourault, de l'association ACPG-CATM, se sentent quand même prêts à tourner la page. « En fait, il faudrait une seule date pour saluer la mémoire de ceux qui sont tombés en Afrique du Nord. Plus de 60 % de la population française actuelle n'était pas née en 1962. Alors, il est temps de mettre fin à nos petites querelles. »
Ce sentiment s'est transformé en réalité, mardi à Angers, lors de la cérémonie d'hommage au monument aux morts. Outre les autorités, les représentants de l'UNC et de l'Ufac ont eu la surprise de constater à leurs côtés la présence du représentant de la Fnaca. Une première. « Pour nous, c'est un réconfort, assure Jean-Pierre Mourault. Nous leur rendrons la pareille le 19 mars prochain. »
La paix des braves
Menée par le président local, Daniel Villeboux, l'initiative de réconciliation n'a rien de personnel. « J'ai annoncé aux adhérents que je participerai à cette cérémonie lors de la réunion générale du 23 novembre. Cela a été parfaitement compris par la section locale de la FNACA. »
Selon lui, le temps ne joue pas en faveur des divisions. « Allez faire comprendre nos disputes aux nouvelles générations ! » lance le représentant de la FNACA, qui regroupe dans le Maine-et-Loire près de 3 000 adhérents contre 2 200 pour l'UFAC et les ACPG. « Il est temps de s'unir. D'autant qu'au niveau local, il n'y a pas de problème entre nous. » Le président de l'UFAC ne dit pas le contraire. « C'est à l'échelon national que ça coince. »
Cette paix des braves a de quoi ravir l'adjointe aux anciens combattants d'Angers, Karine Engel. « En 2014, j'avais proposé sans succès de les réunir. Mardi, on a eu un geste comme on n'avait pas eu au préalable. »
5 décembre 2017…
Et à Beaumont-de-Lomagne la FNACA était représentée aussi !!!

Journée d'hommage à toutes les victimes
de la guerre d'Algérie et des combattants
en AFN

Les porte-drapeaux
Ce mardi 5 décembre, à l'occasion de la commémoration de la Journée nationale de l'hommage rendu aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie, les combats du Maroc et de Tunisie, en présence des drapeaux de la Médaille militaire de UD 82 avec son président Henry Dessaux et son président local Altéo Facchin, le drapeau de la Médaille militaire de Beaumont, ainsi que le drapeau de UNC, le drapeau du maquis de Lavit avec son président André Garrigues, une représentation de la FNACA du canton de Beaumont était présente et représentée sur l'invitation de Jean-Luc Deprince, maire et conseiller départemental. Altéo Facchin a ensuite lu l'allocution du président de l'UNC dans laquelle il est rappelé que cette date du 5 décembre n'a pas de caractère historique défini car ces divers conflits n'ont pas commencé et ne se sont pas terminés à la même date; elle correspond en fait à la date d'inauguration du mémorial érigé à Paris pour honorer toutes les victimes de ce conflit. Un hommage vibrant a été donné pour toutes ces victimes, y compris les civils, les parents endeuillés, mais aussi tous les harkis qui ont soutenu la France et dont beaucoup ont péri en Algérie lors de purges immenses. Les sonneries réglementaires et la «Marseillaise» ont terminé cette cérémonie officielle.
La Dépêche du Midi
Anciens combattants. Un rapprochement
entre la FNACA de Kergrist et l’UNC
de Neulliac ?
Cette piste a été évoquée lors de l'assemblée générale de la Fnaca de Kergrist. La section ne compte plus que dix-sept membres...

Yvan Marec, vice président départemental de la FNACA a assisté à l’assemblée générale. (©Pontivy Journal)
La section locale de la FNACA (Fédération des anciens combattants d’Algérie, Maroc et Tunisie) a tenu son assemblée générale samedi 2 décembre.
Il a été évoqué un éventuel rapprochement entre la FNACA kergristoise et la section neulliacoise de l’UNC-Soldat de France. L’amicale compte 17 membres dont l’âge moyen se situe à 80 ans. Trois adhérents sont décédés l’an passé.
Joseph Paulo a été reconduit à la présidence et Marcel Le Masson aux finances. Les finances sont saines et un voyage sur le Golfe du Morbihan a réuni 36 personnes.

De moins en moins rare pour être souligné
la FNACA et l’UNC arrivent à se supporter ici…
Palinges
L’assemblée générale du comité de liaison (FNACA, UNC et veuves) a eu lieu.
Où sont passés les écoliers ?

Une assemblée générale très suivie. Photo V. A. B. (CLP)
L’assemblée générale du comité de liaison, regroupant les sections FNACA, UNC et veuves d’anciens combattants s’est tenue au Mille Clubs.
Après une minute de silence dédiée aux membres disparus dans l’année, le bilan moral et le bilan financier ont été dévoilés à l’assemblée venue nombreuse.
Les finances sont saines puisque le comité de liaison perçoit une petite subvention municipalité et n’a pas de dépenses autres que pour son fonctionnement.
Du côté des cérémonies, celle du 19-Mars du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie aura lieu à 17 h 30 à Saint-Vincent-Bragny, à 18 heures à Palinges et à 18 h 30 à Saint-Aubin-en-Charollais et Martigny. Le repas se fera à 19 h 45 à la salle polyvalente de Saint-Aubin.
La cérémonie des déportés se tiendra dimanche 27 avril à 10 heures à Palinges. Celle du 8 Mai aura lieu à 10 heures à Saint-Vincent-Bragny, à 10 h 45 à Palinges, à 11 h 30 à Saint-Aubin et à Martigny. Le repas UNC devrait être reconduit au restaurant du Pont à Palinges. Le mercredi 18 juin, l’appel du Général de Gaulle sera célébré à 18 heures à Palinges et la fête nationale lundi 14 juillet à 10 h 45, toujours à Palinges. À noter que la fanfare l’Élan palingeois accompagne en musique chacune des cérémonies.
Si les membres du comité de liaison ont été ravis de voir en 2013 les conscrits de Palinges et de Saint-Aubin assister aux commémorations organisées dans le village, ils regrettent toutefois que les écoliers en soient toujours absents. Ils ont émis le souhait que ces derniers lisent le manifeste du 19 Mars et comptent sur leur participation le 11 Novembre pour le centenaire de la Première Guerre mondiale.
Le bureau a été reconduit à l’identique, Roger Beauchamp reste président avec pour vice-présidents Bernard Buisson pour l’UNC et Roger Tramoy pour la FNACA. Michel Charrier reste secrétaire, avec pour adjoint Max Gueugnon. Maurice Gronfier garde son poste de trésorier mais change d’adjoint puisque Maurice Pegon laisse sa place à Maurice Thévenin, qui continuera d’être le délégué pour Saint-Bonnet-de-Vieille-Vigne. Roger Ducert reste celui de Saint-Aubin et Claude Goulot celui de Paray-le-Monial. Hélène Odoux demeure la déléguée aux dames.