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Bonjour Michel,
Une vague de violence sans précédent a lieu en Israël, à Gaza et en Cisjordanie. Le premier bilan civil est tragique. Nos pensées vont à toutes les personnes touchées par cette violence meurtrière. Nous sommes horrifiés par l’escalade de la violence ces derniers jours et par le nombre croissant de victimes civiles en Israël, à Gaza et dans les territoires palestiniens occupés. Aujourd’hui, l’urgence est de faire respecter le droit international humanitaire, d’assurer la protection des civil·es et d’exiger la libération des otages. Selon le droit international humanitaire, toutes les parties au conflit sont tenues de protéger la vie des civil·es. Par ailleurs :
- Les meurtres par le Hamas d’hommes, femmes, enfants, dont des jeunes à une rave party, la prise d’otage de personnes israéliennes, et la menace de leur exécution constituent des crimes de guerre.
- En représailles, les bombardements intensifs de l’armée israélienne frappent Gaza, très densément peuplée. Les attaques disproportionnées et indiscriminées contre les civils sont interdites.
- Lundi, le ministre de la Défense israélien a annoncé le « siège total » de la bande de Gaza, privant la population gazaoui d’eau, d’électricité et de gaz, et de médicaments. La punition collective constitue un crime de guerre.
La réponse à la situation actuelle ne saurait être l’utilisation d’une violence aveugle. Il est indispensable que les causes profondes de ces cycles de violence répétés soient traitées.
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