Robert Ménard, de la crêche à l'Algérie française

Où comment les médias font semblant de diaboliser Robert Ménard, en mettant en avant des polémiques futiles le concernant (ce qui le rend populaire), et en occultant ses vrais réformes qui devraient choquer.
Dernièrement, on a fait tout un foin, parce que Robert Ménard, tout nouveau maire de Béziers, avait installé une crèche dans le hall de la mairie. De fervents défenseurs de la laïcité, ont dénoncé la chose et ont largement été relayés par les médias locaux, nationaux, voire internationaux.
En tous cas, pour un fait qui existe depuis la nuit des temps (une crèche en période de noël en lieu public), Robert Ménard et les médias qui font semblant de s’acharner sur lui, ce qui le rend au final beaucoup plus apprécié, ont réussi à diviser la population, sur les sujets religieux ou racistes. Comme si on avait besoin de celà en ce moment …
Si la médiatisation des lumineuses idées de Robert Ménard, s’était cantonnée à cela, je ne m’alarmerais point. Mais, c’est qu’avant l’histoire de la crèche, toute personne, un minimum en contact avec les médias, a obligatoirement entendu parler de :

Tout ceci, la France entière le sait, vu que ce fut relayé partout : des réformettes stupides, populaires (populistes), qui plaisent aux actuels et potentiels futurs électeurs du camp bleu marine, qui plaisent, bizarrement aussi à des gens de vrai ou fausse gauche (oui, oui, je vous jure, des amis ou des fréquentations personnelles, qui m’ont dit, je cite « sur ce sujet là, il a raison », parlant du linge aux fenêtres, et d’autres, sur d’autres sujets, comme le port de la blouse obligatoire ; la palme d’or revenant à un anarchiste qui m’a dit que « le couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans était une bonne chose »).
Ca fait peur quand même, le populisme et le pouvoir des médias à le propulser !
Donc, nous, peuple hyper informé, nous croyons tout savoir des réformes appliquées ou en cours de Monsieur Ménard, vu que les médias en parlent sans cesse. Mais, j’espère en surprendre quelques-uns, sans toutefois chercher à les convaincre (tout comme les médias dominants ne me convaincront que très rarement, voire jamais), en vous révélant juste deux informations d’actualité, habilement cachées derrière celles qu’on vous a fait ingurgiter, et qui me paraissent beaucoup plus graves, et révélatrices de qui est vraiment le personnage sujet de cet article ; je vous laisse juger …
Source : (http://www.midilibre.fr/2014/11/16/police-la-ville-presente-sa-convention-avec-l-etat,1082690.php)
Le saviez-vous ?
Le maire de Béziers, va rebaptiser la rue du "19 mars 1962", date des accords d'Evian, en rue du "Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc", un militaire ayant participé au putsch des généraux. Le changement de nom de cette rue proche du quartier de la Devèze, celui où Robert Ménard, né à Oran, s'était installé avec ses parents à son arrivée à Béziers, sera présenté lors du prochain conseil municipal, le 11 décembre. "Ce choix est un hommage au courage et à l’héroïsme, contrairement à la date du 19 mars 1962", affirme Robert Ménard dans les colonnes de Libération :

« Robert Ménard refait l’histoire. Le maire de Béziers entend rebaptiser la rue du «19 mars 1962», date marquant le cessez-le-feu en Algérie, en rue du «commandant Hélie Denoix de Saint-Marc», un militaire ayant participé au putsch des généraux contre l’indépendance de l’Algérie... L’argumentaire de Ménard est habituellement utilisé par les partisans de l’Organisation de l’armée secrète (OAS), organisation clandestine qui s’opposait à l’indépendance de l’Algérie par tous les moyens, y compris terroristes. D’ailleurs, la décision de débaptiser cette rue résonne avec une célébration qu’a organisée le maire d’extrême droite cet été, en l’honneur du massacre d’Oran du 5 juillet 1962 – des centaines de civils européens et des harkis ont été sauvagement tués. Robert Ménard avait décidé de prononcer son discours commémoratif devant une stèle érigée en hommage à quatre membres fusillés de l’OAS, dont Bastien-Thiry, organisateur de l’attentat raté du Petit-Clamard contre De Gaulle… En débaptisant la rue du «19 mars 1962», le maire, né à Oran, se dit satisfait d’avoir pu réaliser cette promesse faite aux harkis et aux pieds-noirs. Et refuse de passer pour un provocateur. «Je veux juste montrer que la colonisation française a eu aussi des effets positifs. Cela a permis aussi de construire des hôpitaux, des ports… et même de faire naître le sentiment national algérien.»
Le saviez-vous ?
Mes meilleurs voeux à tous ceux qui me liront
Bien cordialement, Chien Gué