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Communiqué de Jean-Philippe Ould Aoudia Président de l'ASSOCIATION LES AMIS DE MAX MARCHAND, DE MOULOUD FERAOUN ET DE LEURS COMPAGNONS

 

Communiqué de Jean-Philippe Ould Aoudia

Président de l'ASSOCIATION LES AMIS DE MAX

MARCHAND, DE MOULOUD FERAOUN

  ET DE LEURS COMPAGNONS 

Communiqué de Jean-Philippe Ould Aoudia

Wikipedia : Barricades dans la rue Michelet d'Alger, avec une banderole des insurgés portant la mention « VIVE MASSU ».

« Depuis plusieurs années, je suis sans illusion sur un quelconque hommage de l’Etat à la mémoire de ceux qui lui sont resté fidèles en y laissant la vie.

Pour preuve ce communiqué diffusé par notre association le 18 janvier 2010 dont je retiens cette phrase : " Tout, alors, conduirait à penser que demain, la mémoire des victimes de l’OAS en France et en Algérie ne mériterait ni respect, ni hommage ".

 

Pour protester contre l’annonce de manifestations publiques, organisées par d’anciens membres de l’OAS, visant à célébrer l’anniversaire de la journée dite des « Barricades », l’association a publié le communiqué suivant.

 

Communiqué de Jean-Philippe Ould Aoudia

 

                                                                                                        Le 18 janvier 2010

C O M M U N I Q U É

 

D’anciens Ultras de la colonisation en Algérie envisagent de célébrer la journée des « barricades » le 23 janvier à Cagnes-sur-mer et le lendemain à Toulon.

Le 24 janvier 1960 à Alger, voulant rétablir l’ordre, 14 gendarmes mobiles ont été tués et 125 blessés par les tirs des fusils-mitrailleurs servis par des insurgés embusqués. Les autorités n’ont jamais indiqué le nombre des gendarmes qui devaient succomber à leurs blessures.

Un certain nombre d’entre eux ont été déclarés « Mort pour la France ».

Ceux qui ont, ce jour-là, déclaré la guerre contre l’État, se retrouveront bientôt dans l’OAS. En tête des organisateurs des journées du Midi, figure Gabriel Anglade qui revendique sa participation à l’assassinat des six Inspecteurs des Centres sociaux éducatifs, le 15 mars 1962 à Alger, victimes dont notre association défend l’œuvre et la mémoire.

Le pire serait à craindre si l’État ne dénonçait pas la récupération politique d’un jour noir pour la République, et s’il faisait preuve une fois encore de complaisance à l’égard de ceux qui n’ont pas hésité à mitrailler des gendarmes, tenter de renverser la République par le putsch le 21 avril 1961, abattre des policiers, assassiner des enseignants et tuer des magistrats, attenter à la vie du Chef de l’État.

Tout, alors, conduirait à penser que demain, la mémoire des victimes de l’OAS en France et en Algérie ne mériterait ni respect, ni hommage

Les autorités ont obligation de défendre et d’honorer la mémoire des civils et des militaires, des magistrats et des fonctionnaires, défenseurs des institutions et des valeurs de la République, victimes du devoir.

Douze ans plus tard, je n’en retire pas un mot. Hélas. Puisse l’Elysée me donner tort ! »

 

                                                                            Le président

                                                                        Jean-Philippe Ould Aoudia

 

 

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C
Eh oui, le moins qu'on puisse dire c'est que nous sommes dans la confusion la plus complète. D'une part Macron déclare que le colonialisme est un crime contre l'humanité, rend compte du système inique qui a résulté des pouvoirs spéciaux, fait un pas à propos du 17 octobre 1961 et du 8 février 1962 et en même temps donne des gages aux tenants de l'Algérie française et aux héritiers de l'OAS cette organisation terroriste qui a plusieurs crimes à son actif dont ceux rappelés par Jean-Philippe Aoudia !<br /> Répondre
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