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Salies-du-Salat (Haute-Garonne) Une place pour honorer la fin de la guerre d'Algérie

« Disons NON au révisionnisme

et au racisme ! »

Disons NON aux nostalgériques extrémistes

 

Salies-du-Salat (Haute-Garonne)  Une place pour honorer la fin de la guerre d'Algérie

 

Salies-du-Salat (Haute-Garonne)  Une place pour honorer la fin de la guerre d'Algérie

 

 

Salies-du-Salat (Haute-Garonne)  Une place pour honorer la fin de la guerre d'Algérie

Œil pour œil- dent pour dent 

pour la troisième génération du feu 

LA PAIX DES MéMOIRES 

FRANCO-FRANçAISE 

N’EST PAS POUR DEMAIN…

Nous serons morts mon frère...

alors n'HéSITONS PLUS à continuer

la guerre des mémoires...

puisque Robert Ménard et Julien Sanchez, respectivement maires de Béziers et de Beaucaire dans le sud de la France et figures emblématiques de l’extrême droite, n’ont pas hésité à franchir le pas en prenant des arrêtés municipaux en 2015 pour changer les noms de deux rues qui célèbrent les accords d’Évian, marquant la fin de la guerre d’Algérie.
Pis encore, Ménard n’a pas hésité à donner à la même rue le nom d’un ancien officier
Putschiste de l’armée, Hélie Denoix de Saint Marc, partisan de l’Algérie française… Œil pour œil- dent pour dent DES MAIRES français ont honoré des algériens...

Leurs noms sont attribués

à de nombreux lieux publics

Ces Algériens honorés par la France

Œil pour œil- dent pour dent  la paix des mémoires franco-française n'est pas pour demain...

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Œil pour œil- dent pour dent  la paix des mémoires franco-française n'est pas pour demain...

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© D.R.

 

MAIS AUSSI CONTINUONS D'INAUGURER DES LIEUX DU 19 MARS 1962... AUJOURD'HUI NOUS EN SOMMES à 8000...

5000 artères du 19 Mars 1962

1000 sites personnalisés 19 Mars 1962

2000 autres lieux de mémoire 19 Mars 1962

Et voici une nouvelle place
du 19 mars 1962
annoncée pour le 30 septembre
prochain

Salies-du-Salat (Haute-Garonne)  Une place pour honorer la fin de la guerre d'Algérie

Salies-du-Salat (Haute-Garonne)  Une place pour honorer la fin de la guerre d'Algérie

Salies-du-Salat (Haute-Garonne)  Une place pour honorer la fin de la guerre d'Algérie

 

Salies-du-Salat (Haute-Garonne)

Une place pour honorer la fin de la guerre d'Algérie

Jean-Pierre Courvil, fidèle à chaque hommage rendu aux Morts de toutes les guerres./ DDM ZG

Le 30 septembre prochain, à 11 heures, se déroulera, devant le collège des 3 Vallées, l'inauguration de la place du 19 mars 1962, date de la fin de la guerre d'Algérie, suite à une demande faite par la FNACA et approuvée par la mairie.

Jean-Pierre Courvil, président du comité cantonal de la FNACA répond à nos questions.

Pourquoi la date du 19 mars est-elle particulière ? 

Le 19 mars c'est le jour de la promulgation des accords d'Evian, c'est le cessez-le-feu. On ne parlait pas à cette époque de guerre, mais de conflit. C'était la «Guerre Sans Nom», comme l'a décrit Bernard Tavernier dans son film en 1991.

Vous êtes un ancien combattant ? 

Oui, bien sûr, j'ai passé 28 mois là-bas. J'ai été appelé directement en Algérie, je suis parti de métropole en civil. Je suis parti en mai 1956 et je suis revenu en 1958. J'ai fait mes classes au camp de Beni Messous à côté d'Alger, j'avais été détaché comme chauffeur de poids lourd dans une unité d'infanterie à Bouira et on est resté là dans ce régiment qui avait été reformé pour les évènements d'Algérie. On a fini dans le secteur d'Aumal, à 35 km du village au milieu des bois. Et ce qui est sûr, c'est qu'en 28 mois de service militaire je n'ai jamais mis les pieds dans une caserne, on était toujours à bivouaquer ou en opérations.

Vous étiez au cœur du conflit ? 

Oui. Personnellement j'ai été blessé, le lendemain de mes 22 ans. En tant que chauffeur je me suis retrouvé dans trois embuscades sur la route en 3 semaines. À la dernière, on était trente hommes et onze y sont restés. À l'époque quand on est parti de la métropole on était en maintien de l'ordre, on assistait les gendarmes à chaque opération. Ils représentaient la loi et l'ordre public. Ensuite ça a été la pacification. Ce n'était pas la guerre, on était dans un département français. On parlait de conflit.

Quand vous êtes parti, le conflit n'était pas fini ?

Non, je suis parti en 58 et le conflit continuait. Ils nous ont gâché toute notre vie, toute notre jeunesse. Ils auraient pu faire beaucoup mieux à l'époque : leur donner l'indépendance, ça aurait évité bien des problèmes, que ce soit pour les rapatriés, les harkis, les appelés, les populations. Ça a été un gâchis monstre.»

Recueilli par Z

SOURCE :

http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/21/2649378-place-honorer-fin-guerre-algerie.html

 

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