Emmanuel Macron a rendu hommage à toutes les mémoires blessées de la guerre d'Algérie, sauf aux victimes civiles et militaires de l'OAS et à leurs familles. En refusant lucidement d' honorer les ultimes défenseurs de la République face à une Organisation terroriste d'extrême droite en 1961-1962 en Algérie et en France, le président de la République a refusé de condamner les crimes que l'extrême droite est capable de commettre. Compromission politique, intellectuelle et historique dont la France n'a pas fini d'en payer le coût.<br />
Jean-Philippe Ould Aoudia, fils de victimes de l'OAS