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« La nostalgie de l’Algérie française et l’OAS » Par Henri Pouillot

 

« La nostalgie de l’Algérie française

et l’OAS »

Par Henri Pouillot

 « La nostalgie de l’Algérie française  et l’OAS » Par Henri Pouillot

« Henri Pouillot a parcouru la France pour établir une sorte de “Guide noir” afin de nous orienter sur le long parcours qui traverse villes et villages du Midi, mais pas seulement, où des statues et des stèles, des cénotaphes et des plaques occupent le paysage avec pour point commun de rappeler l’Algérie du temps de la colonisation et des acteurs de sa guerre perdue. » Jean-Philippe Ould Aoudia 

Présentation de l’éditeur 

Henri Pouillot, enfant, fut marqué à la fin de la Seconde Guerre mondiale par la Résistance, et les méthodes nazies dans sa campagne solognote. Sursitaire, appelé pendant la guerre de Libération de l’Algérie, il est affecté les neuf derniers mois de cette guerre à la Villa Sésini (centre de torture qui fonctionna comme tel pendant les 8 années) à Alger. Pendant cette période il sort indemne physiquement de deux attentats de l’OAS, mais restera marqué par les méthodes de cette organisation raciste, terroriste. Cette expérience le pousse à militer pour les valeurs humanistes. Il devint un militant antiraciste, anticolonialiste avec des responsabilités nationales. Il poursuit un combat pour que la mémoire de cette période ne tombe dans l’oubli. Ce livre fait acte de donner un aperçu des monuments ou autres érigés à la gloire des partisans de l’Algérie française. Et comme l’écrit Jean-Philippe Ould Aoudia dans sa préface : « Henri Pouillot a parcouru la France pour établir une sorte de “Guide noir” afin de nous orienter sur le long parcours qui traverse villes et villages du Midi, mais pas seulement, où des statues et des stèles, des cénotaphes et des plaques occupent le paysage avec pour point commun de rappeler l’Algérie du temps de la colonisation et des acteurs de sa guerre perdue. » L’auteur inquiet de la montée de l’extrême droite inspirée par cette nostalgie colonialiste, espère, avec son ouvrage, attirer l’attention et apporter sa contribution pour un sursaut républicain.

SOURCE : « La nostalgie de l’Algérie française et l’OAS », par Henri Pouillot 

 « La nostalgie de l’Algérie française  et l’OAS » Par Henri Pouillot

En effet mon camarade Henri Pouillot a parcouru la France, il est même venu à Chalon-sur-Saône, j’habite à 5 km de cette ville de Saône-et-Loire. A la page 221 de son livre qu’il m’a fait parvenir, dédicacé (voir ci-dessus), il nous évoque la commémoration annuelle de l’ANFANOMA (Association Nationale des Français d’Afrique du Nord Outre-Mer et leurs Amis.

En conclusion Henri Pouillot précise que beaucoup de responsables nationaux de cette ANFANOMA n’hésitent pas à exprimer leur nostalgie pour l’Algérie française et même l’OAS.

 « La nostalgie de l’Algérie française  et l’OAS » Par Henri Pouillot

Il en est ainsi de Claude Péran, son président, à Chalon-sur-Saône, c’est mon nostalgique voisin, il habite à 500 m de chez moi, comme vous vous en doutez, on ne se fréquente pas.

Michel Dandelot

 « La nostalgie de l’Algérie française  et l’OAS » Par Henri Pouillot

Voici, ci-dessous, ce que la presse locale a écrit, le 1er novembre 2024, concernant la « Toussaint Rouge » avec les nostalgiques de l’Algérie française et de l’OAS : 

 

Chalon sur Saône

«Toussaint Rouge» : 70 ans après, la Ville

 de Chalon-sur-Saône se souvient

 « La nostalgie de l’Algérie française  et l’OAS » Par Henri Pouillot

Ce vendredi 1er novembre, se tenait au Cimetière de l'Ouest, à Chalon-sur-Saône, la traditionnelle cérémonie du souvenir aux rapatriés à la mémoire des Pieds noirs et des Harkis morts en Algérie. Plus de détails avec Info Chalon.

Souvenirs et émotion, ce vendredi 1er novembre à la stèle des rapatriés du Cimetière de l'Ouest, à Chalon-sur-Saône, où l'on commémorait les événements du 1er novembre 1954, cette «Toussaint Rouge», nom donné en France à cette journée durant laquelle le Front de libération nationale (FLN) manifeste pour la première fois son existence en commettant une série d'attentats en plusieurs endroits du territoire algérien, à l'époque sous administration française.

Des événements considérés comme le début de la guerre qui allait durer huit ans.

En présence de Gilles Platret, le maire de Chalon-sur-Saône, Jacques Commaret, le président des Harkis de Saône-et-Loire, quelques Pieds noirs et d'anonymes, Claude Péran, le président de l'Association Chalonnaise des Français d'Afrique du Nord, Outre-Mer et leurs Amis (ACFANOMA), a exprimé une pensée à «tous ceux qui ont souffert et qui sont tombés pour défendre notre patrie : La France. Des milliers de civils et de militaires engagés ou appelés».

Le président de l'ACFANOMA a également évoqué le sort funeste des Harkis.

«Souvenons-nous des 150 000 Harkis massacrés et des milliers de disparus après ce pseudo cessez-le-feu qui n'a jamais été respecté. Ces hommes lâchement abandonnés par un État auquel ils avaient pourtant fait confiance. Ils ont sacrifié leur vie pour la France. Nous devons le plus grand respect à ces hommes courageux», a rappelé ce dernier, «(...) Souvenons-nous aussi de toutes les victimes innocentes, d'un terrorisme islamique aveugle, qui par leurs actes de barbarie et au nom de leur religion, ont tué et massacré à Paris, Nice, et dans de nombreuses villes de France, mais aussi en Europe et à l'étranger. Nous constatons malheureusement encore aujourd'hui ce type d'actes odieux chaque jour».

Une commémoration qui s'est terminée après un instant de recueillement, le Chant des Africains et la Marseillaise. 

  

Une bien curieuse initiative

Un article de Jacques CROS

Habitant Béziers

  « La nostalgie de l’Algérie française  et l’OAS » Par Henri Pouillot

Devant la stèle aux Rapatriés 

Elle a eu lieu le 1er novembre à Chalon-sur-Saône et nous en avons eu connaissance par un courriel que nous a envoyé un contact qui est président du comité de la FNACA de la ville.

Les partisans de l’Algérie française, Pieds Noirs et Harkis, ont commémoré à leur façon le 70ème anniversaire de la Toussaint rouge. Ils ont évoqué le début de la guerre d’indépendance en rendant compte des souffrances qu’elle avait occasionnées. Sont cités les Européens d’Algérie, les Algériens recrutés comme supplétifs, les militaires et parmi eux les appelés du contingent, mais sont oubliés les autochtones qui ont payé le plus lourd tribut à ces plus de sept ans d’un conflit anachronique et sans perspective quant au maintien du colonialisme et d’une fiction, celle de départements français de l’autre côté de la Méditerranée.

Il n’a pas non plus été pris en compte le bilan de 132 ans d’occupation avec la misère engendrée pour les indigènes, spoliés, rabaissés, humiliés et qui ont pris la décision courageuse d’engager la lutte armée pour acquérir leur indépendance. Une lutte qui a porté ses fruits et qui correspondait aux exigences de l’histoire.

On a tenté de nous apitoyer avec le sort réservé aux harkis. Encore que ne sont pas mentionnées les conditions dans lesquelles ont été accueillis ceux qui ont pu entrer en France. La plupart de ceux qui sont restés en Algérie n’ont pas été tués même si certains parmi eux avaient des comptes à rendre. La responsabilité de la puissance coloniale est grande qui les avait mis dans l’impasse en leur faisant prendre les armes contre leurs concitoyens plus conscients qu’eux. En vérité on ne gagne rien à pactiser avec son ennemi, les harkis en ont fait la douloureuse expérience.

Ont été mis en cause les Accords d’Evian qui ouvraient la voie à la paix. Tout ce beau monde voulait sans doute que la guerre se poursuive avec son cortège d’atrocités, la plupart dues aux exactions de l’armée française. Ce n’est pas notre point de vue nous qui étions pour en finir avec ce conflit absurde et sans espoir.

Chalon-sur-Saône doit être un cas d’espèce en matière de commémoration de la Toussaint rouge. Mon correspondant s’est étonné de ne pas avoir été invité à cette initiative. Mais nous n’avions rien à y faire nous qui sommes pour la paix et l’amitié entre les peuples ! 

 

:: Les commentaires des internautes :: 

Jean-François Drillien le 05/11/2024
Mon interrogation pour ne pas avoir été invité à cet anniversaire (avec la participation du maire) était en réalité un pied de nez à ses organisateurs qui ne souhaitaient en aucun cas ma présence, en raison des différends que nous avons toujours eus et l'opposition viscérale de ces gens à l'érection du monument à la mémoire des militaires tués en AFN durant la guerre
entre 1954 et 1962.
jfd

Cros Jacques le 05/11/2024
Oui j'avais compris que ton interrogation était ironique mais j'ai joué le jeu !
http://Cessenon.centerblog.net 

SOURCE : Une bien curieuse initiative 

 

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H
Certes il y a eu beaucoup, beaucoup trop, de harkis assassinés, mais pas 150.000 il faut reprendre la superbe étude de Pierre Daum pour s'approcher de la réalité
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C
Eh bien merci d'avoir publié mon article sur l'initiative des partisans de l'Algérie française à Chalon-sur-Saône le 1er novembre.<br /> Er merci aussi à Henri Pouillot pour son livre sur les stèles, monuments et autres cénotaphes consacrés à la gloire du colonialisme et à la guerre que nous avons menée en Algérie pour tenter de le perpétuer. A Béziers nous sommes concernés avec les portraits en médaillon des quatre criminels de l'OAS, jugés, condamnés et exécutés.
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O
Il faut être bienveillant à l'égard de ceux qui ont perdu toutes les guerres de décolonisation. Comme il doit être dur d'être rangé dans les culs-de-sac de l'histoire. Dur d''être tombé du mauvais côté de l'évolution du monde sans aucun espoir de  se relever un jour. Nous sommes, nous, du bon côté et c'est réconfortant. Jean-Philippe Ould Aoudia
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